LES EXPOSITIONS

Club Photo d'Antony - Mise à jour du : 10-10-2018 à 17.12 h


Merci à Guillaume De Smedt, qui recherche et commente ces expositions pour notre plaisir.

Willy Ronis par Willy Ronis

Du 27 Avril 2018 Au 02 Janvier 2019

Pavillon Carré De Baudoin - 121 Rue De Ménilmontant 75020 Paris. Tél.

https://www.mairie20.paris.fr/actualites/ …

Le Pavillon Carré de Baudouin fête ses 10 ans d’existence. Et de quelle manière ! Une rétrospective rare sur Willy Ronis, photographe humaniste qui a su immortaliser Paris et le 20e comme personne. Devant le succès de l'exposition, qui a attiré déjà plus de 30 000 spectateurs en quatre mois, la Mairie du 20e, en accord avec ses partenaires, à décider de prolonger l'exposition jusqu'au 2 janvier. L’espace culturel du 20e accueille une exposition événement consacrée au photographe du Paris populaire du XXe siècle et véritable monument de son art, Willy Ronis. Willy Ronis par Willy Ronis, vous fera voyager au fil du temps dans l’œuvre considérable du photographe qui a magnifié Belleville et Ménilmontant. Ses textes accompagneront son regard et vous guideront des rues pavées du Paris populaire jusqu’à la vie la plus intime des gens dont il a tant aimé capturer l’essentiel. Ses quelque 200 clichés montrent l’engagement humaniste de l’artiste et permettent de découvrir ou de redécouvrir cette époque qui nourrit, encore aujourd’hui, notre imaginaire collectif. Cette exposition trouve naturellement sa place au Pavillon Carré de Baudouin, là où la culture se veut aussi accessible au plus large public que possible. C’est pourquoi, comme ses précédentes, elle est entièrement gratuite. C’est pourquoi, aussi, des visites commentées gratuites de l’exposition sont organisées chaque samedi.

 

Pentti Sammallahti

Du 19 Octobre 2018 Au 13 Janvier 2019

Maison De La Photographie Robert Doisneau - 1 Rue De La Division Du Général Leclerc 94250 Gentilly . Tél. 01 55 01 04 86

http://www.maisondoisneau.agglo-valdebiev …

Certaines photographies demandent à être regardées face à soi, encadrées et accrochées sur un mur, pour être appréciées à leur juste valeur. Pentti Sammallahti, tire lui-même ses épreuves avec un immense talent et ses chefs-d’œuvre (n’ayons pas peur des mots) de nuances à la fois justes et clairvoyantes, ces authentiques offrandes au regard, exigent une confrontation directe pour être savourées. L’œuvre, discrète et pourtant considérable, de cet auteur finlandais garde ses distances avec la voracité visuelle de notre époque. Elle nous emmène avec elle bien loin des formatages et des lieux communs et nous fait ainsi un bien fou : pas de méthode, pas de sujet de prédilection (la grâce des animaux peut-être), pas de système, juste une immersion dans la beauté du vivant et du pas grand-chose, dans le silence, dans le moment et sa perfection candide.

 

La Beauté des Lignes

Du 15 Septembre 2018 Au 02 Décembre 2018

Collection De Sondra Gilman Et Celso Gonzalez-Falla.

À La Ferme Ornée – Propriété Caillebotte - 8, Rue De Concy, 91330 Yerres . Tél. 01 80 37 20 61

http://proprietecaillebotte.com/la-beaute …

Une collection unique Le couple Gilman – Gonzalez-Falla, Américains amoureux de la France, a commencé à acquérir des photographies dans les années 70. À cette époque, le couple découvre les clichés de Eugène Atget, photographe français : une révélation, qui les pousse à constituer une collection unique au monde, en achetant par goût, sans se soucier de la cote du photographe. Une démarche qui permet de retracer l’histoire de la photographie et de jauger de l’importance de la force des images selon leurs époques. La ligne comme élément clé La ligne constitue la base de la composition photographique. Le plus souvent, face à la photographie, le spectateur observe tout d’abord le monde qui lui est donné à voir. Il scrute le visage ou le paysage et s’émerveille des détails, jusqu’à parfois oublier qu’il se trouve face à une feuille de papier, aussi plate qu’une page de livre : il risque de ne pas voir les lignes – droites, courbes, obliques – qui constituent pourtant la base de la composition photographique. Confronté aux oeuvres qui sont exposées cet automne à la Ferme Ornée, le visiteur est invité à expérimenter la puissance de la ligne photographique. Une exposition en trois temps Droites, courbes, abstractions : l’exposition est divisée en plusieurs sections autour du thème des lignes. Au cours de l’histoire, les photographes n’ont en effet cessé d’osciller entre deux tendances : l’illusion de la réalité et la mise en valeur des qualités plastiques de l’image. Qu’il s’agisse de “lignes instantanées”, selon l’expression d’Henri Cartier-Bresson, de lignes rationnelles inspirées des New Topographics ou de la diversité des lignes courbes du corps humain, le tracé structure et parfois réinvente le réel, jusqu’à l’abstraction. En confrontant des oeuvres d’artistes tels que Stéphane Couturier, Hiroshi Sugimoto, Lewis Baltz et Robert Adams, la première section de l’exposition attire le regard sur l’importance des lignes de force de l’image et du sentiment qui se dégage lorsque celles-ci sont strictement parallèles ou, au contraire, en apparence du moins, plus spontanées. Les oeuvres d’Edward Weston, de Bill Brandt, d’André Kertész, de Robert Mapplethorpe, de Leon Levinstein et de Berenice Abbott, montrent que la ligne courbe dessine tous les corps, masculins et féminins, photographiés dans leur entier ou en détail. Enfin, la dernière section de l’exposition réunit des photographies d’Aaron Siskind, de Minor White, de Ray K. Metzker et d’Harry Callahan, dont la référence au réel se perd, laissant d’abord voir les lignes d’abstraction de l’image.

 


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